Urbee 2 : autonomie record pour la première voiture imprimée en 3D

urbee 2

Il y a deux ans, la Urbee de la société Kor s’affichait sous l’état de projet visant à proposer le premier véhicule à voir sa structure entièrement créée sous imprimante 3D. Aujourd’hui Kor Ecologic travaille sur une nouvelle version capable d’avaler plus de 4800 km avec seulement 37 litres d’éthanol.

Le projet Urbee est entré dans une nouvelle dimension et envisage même une production et une commercialisation .

urbee 2 

Le véhicule mesure 3 mètres de long et l’impression des pièces en plastique qui composent une majeure partie de sa structure nécessite 2500 heures.

La Urbee 2 est écologique principalement de par un poids réduit : 540 Kg sur la balance pour son châssis, qui en fait un véhicule particulièrement peu énergivore. L’aérodynamisme a également été travaillé pour réduire la consommation de la voiture au minimum et est animé par un moteur hybride d’une puissance maximum de 10 chevaux lui permettant d’atteindre 65 km/h avec un moteur électrique de 36 volts.

Avec seulement 3 roues, la Urbee2 devrait être considérée comme une moto. Actuellement, sa coque est faite d’une seule pièce en plastique, ce qui laisse perplexe quant à la sécurité et les risques de fissures en cas de choc.

En guise de test à grande échelle, la Urbee 2 devrait partir de San Francisco et rejoindre New York en ne consommant que 37 litres d’éthanol pur, et entrer par la même occasion dans le Guinness des records. Reste à savoir si la performance sera bel et bien au rendez-vous.

Publicités

Facebook annonce un changement majeur pour le 7 mars

facebook Facebook vient de lancer quelques invitations à la Presse, laissant supposer qu’une annonce de premier ordre devrait être réalisée le 7 mars prochain.

Comme lors de l’annonce de Graph Search, la Presse a été conviée à assister à une conférence lors de laquelle Facebook devrait lever le voile sur ce qui pourrait être la refonte totale de l’application mobile, et/ou du réseau communautaire.

facebook-messenger  En janvier dernier, l’un des journalistes de TechCrunch avait largement parlé d’une version remodelée de l’application Facebook aperçue sur un dispositif de l’un des employés du réseau. Un changement de design radical de l’apparence de l’application qui laisse sous-entendre une orientation proche de celles des flux d’actualité et qui permet l’affichage de photos en grand format ainsi que de titres.

L’application a rapidement été comparée à ce que proposer Flipboard et le flux d’actualité de Google +.

Depuis plusieurs mois, Facebook oriente sa stratégie vers l’usage mobile, son application concentrant aujourd’hui une très grande partie du trafic et de l’activité globale du réseau. Dans divers communiqués, Mark Zuckerberg avait annoncé que l’avenir de Facebook se situait sur le marché mobile, et dans ce sens, outre les diverses fonctionnalités comme la voix sur iP , plus globalement, ce sont les performances générales de l’application sous Android et iOS qui ont été optimisées.

En toute logique, maintenant que l’application profite d’une popularité et de bases solides, la prochaine étape se voudrait basée sur l’esthétique, d’autant que la dernière modification à ce niveau date de mai 2012 et l’intégration de flux d’actu dont l’apparence mise sur les titres et des photos.

Malgré tout, l’annonce pourrait également concerner également le site en lui-même et une nouvelle orientation de l’affichage en mode journal, une refonte qui serait actuellement en phase de test du côté des utilisateurs de Nouvelle-Zélande. Des changements annoncés comme  » subtils  » qui ne nécessiteraient à priori pas une conférence de presse… Rendez-vous donc le 7 mars prochain pour en apprendre davantage.

Surfer au bureau : licenciement immédiat

fatigue ordinateur

Depuis la démocratisation d’Internet, les milieux professionnels prennent globalement en considération l’accès à Internet sur les lieux de travail. Des closes s’invitant dans les contrats invitant à limiter son usage dans le cadre du travail, aujourd’hui la loi à tranché.

Ainsi, s’il est clairement spécifié dans les contrats de travail de postes proposant un accès à Internet à un employé que son usage à titre personnel doit être, si ce n’est restreint, limité au seul usage professionnel, dans les faits beaucoup d’employés avouent profiter de leur poste de travail pour effectuer des recherches personnelles.

Au bureau

Des « dérives » qui sortent du cadre professionnel et qui sont sujettes à sanction, voire à licenciement. En effet, la Cour de cassation vient de prendre une décision en faveur d’un employeur en estimant que les connexions multiples à des sites Itnernet qui n’ont pas de rapport avec l’exercice professionnel peuvent justifier d’un licenciement pour faute grave.

Dans d’autres termes, cela signifie que les multiples connexions à Facebook, aux messageries personnelles, recherches sur les sites commerçants ou toute autre activité non liée avec l’emploi peut amener à un licenciement immédiat sans préavis ni indemnités.

La Cour de cassation a toutefois indiqué qu’il fallait que les connexions reprochées à l’employé présentent un caractère abusif.

L’appréciation sera donc laissée dans un premier temps aux employeurs, puis aux juges qui estiment que 10 000 connexions à fins privées en deux à trois semaines reflètent un usage  » particulièrement abusif « .

Dans l’affaire qui a amené à cette décision, la défense du cadre licencié par son patron, basée sur l’ennui et l’absence totale des attentes de sa hiérarchie concernant son travail n’a pas su convaincre les juges.

Il ne vous reste plus qu’à vous installer un compteur sur votre poste de travail, vous êtes prévenus.

David bowie : son dernier album proposé gratuitement sur iTunes

Il n’est pas le premier à se lancer dans l’aventure, mais le phénomène s’est rendu plus rare ces dernières années : David Bowie propose son dernier album en écoute gratuite sur iTunes.

Il y a quelques années, certains précurseurs se sont soulevés contre les pratiques de certains majors et maisons de disques en proposant leurs oeuvres musicales gratuitement sur le Web.

david bowie 

David Bowie avait déjà proposé une partie de sa discographie en accès direct depuis Internet, et ce, gratuitement. Cette fois, en plus de la gratuité, un bonus bienvenu est également de la partie puisqu’officiellement, l’album baptisé  » The Next Day  » ne devrait être disponible dans les bacs qu’à partir du 12 mars.

Une aubaine pour les fans qui peuvent donc dès à présent profiter des dernières productions de l’artiste avant la sortie du disque, depuis iTunes. Pas question toutefois de télécharger les titres, la diffusion se limite à l’écoute en streaming.

La gratuité de la diffusion s’étendra jusqu’au 11 Mars, après quoi il faudra mettre la main à la poche pour continuer d’écouter les titres. Une initiative remarquable qui permettrait à chacun de juger de la qualité des titres et de faire sa sélection pour éventuellement n’acheter que les morceaux qui auront le plus séduit. Reste que malheureusement, la lecture est automatique, à la façon d’une Webradio et que l’affichage des titres n’est pas de la partie, néanmoins la tracklist de l’album s’établit comme suit :

01. The Next Day 3:51
02. Dirty Boys 2:58
03. The Stars (Are Out Tonight) 3:56
04. Love Is Lost 3:57
05. Where Are We Now? 4:08
06. Valentine’s Day 3:01
07. If You Can See Me 3:16
08. I’d Rather Be High 3:53
09. Boss Of Me 4:09
10. Dancing Out In Space 3:24
11. How Does The Grass Grow 4:33
12. (You Will) Set The World On Fire 3:30
13. You Feel So Lonely You Could Die 4:41
14. Heat 4:25

Deluxe version bonus tracks:
15. So She 2:31
16. Plan 2:34
17. I’ll Take You There 2:44

Par Nabil Chaibi

Google Chrome ne rattrape pas Firefox

 Browser-Wars-New-Relic

Surprise sur les statistiques livrées par Net Applications. La part de marché mondiale de Google Chrome l’éloigne de la deuxième place occupée par Firefox.

Le mois de février vient de s’écouler. L’occasion de jeter un œil sur les parts de marché mondiales attribuées aux navigateurs Web. Sur la base de données utilisateurs pour 160 millions de visiteurs uniques par mois en couvrant près de 40 000 sites Web, Net Applications persiste et signe.

Pour le cabinet, Internet Explorer regagne du terrain. Le leader sur le secteur des navigateurs de bureau est crédité de 55,82 %. C’est en début d’année qu’il est repassé au-dessus de la barre des 55 %. Une tendance à la hausse qui pourrait se confirmer dans les prochaines semaines en capitalisant sur la sortie de IE10 pour Windows 7.

Pour début 2013, la tendance est également la hausse pour Firefox qui passe à nouveau le cap des 20 % ( 20,12 % ). En prenant du recul, cette tendance s’affiche toutefois plus dans une forme de stabilité.

Reste que Firefox demeure le dauphin d’Internet Explorer. Google Chrome n’est donc pas parvenu à lui ravir cette place et demeure troisième. Plus étonnant, Net Applications confirme une nouvelle fois la baisse de forme de Chrome avec un écart qui se creuse par rapport à Firefox.

Google Chrome est ainsi crédité de 16,27 %, ce qui le ramène à un niveau comparable à celui de septembre 2011. Sur le mois de février 2013, le navigateur a perdu 1,21 point ce qui est beaucoup dans ce genre de statistiques.

NetApplications-navigateurs-fev-2013 

À l’échelle mondiale, ce constat n’est pas du tout partagé par StatCounter ( qui se base sur 15 milliards de pages vues ) pour qui Google Chrome est leader avec une progression constante ( Chrome : 37,09 % ; IE : 29,82 % ; Firefox : 21,34 % ).

StatCounter-navigateurs-fev-2013

En France et en janvier 2013, Google Chrome ( 25,9 % ) est pour Médiamétrie le navigateur le plus utilisé devant Internet Explorer ( 24,2 % ) et Firefox ( 22,8 % ). Un podium finalement assez compact.

Mediametrie-eStat-navigateurs-janv-2013 

Looks : les filtres vidéo arrivent gratuitement sur Vimeo… pendant 90 jours

vimeo

La plateforme de partage de vidéos Vimeo a toujours mis l’accent sur le côté artistique laissé aux utilisateurs lors de la publication de leurs clips. Aujourd’hui, la plateforme lance  » Looks » un ensemble de filtres pour personnaliser davantage ses productions.

Vimeo bénéficie d’une réputation spécifique dans le milieu de l’hébergement de vidéos, principalement axée sur les vidéos artistiques, mais tous les clips n’arrivent pas sur la plateforme en version totalement finalisée. C’est pourquoi Vimeo avait mis en place une boite à outils  » Enhancer  » au mois de mai dernier.

vimeo filtres

Ainsi, les professionnels comme les amateurs pouvaient déjà opérer quelques retouches, ajouter une piste son ou autre dans leurs clips avant leur publication. Aujourd’hui, c’est un nouveau service qui s’installe : Looks.

Looks se compose d’un ensemble d’effets ( la bibliothèque proposée en dénombre 500 ) à appliquer directement sur la vidéo lors de sa publication.

L’ensemble de la manipulation s’opère directement depuis le navigateur Internet sur le site de Vimeo, et un système de prévisualisation est proposé afin de choisir le filtre idéal en fonction du contenu de la vidéo postée.

Viméo a classé ses différents filtres par genre et par humeur, et chose étonnante, un module proposera également de choisir automatiquement le filtre le plus adapté en fonction de l’analyse technique de la vidéo, mais également en fonction des données sociales de l’utilisateur. En outre, il est possible de gérer l’intensité des effets, et de pouvoir les modifier après publication ( la vidéo n’est pas réencodée complètement avec le filtre qui opère plutôt comme un calque ).

Disponible gratuitement pendant 90 jours, l’option devrait être payante passé ce délai, sans que Vimeo ait annoncé sa grille tarifaire pour l’instant.

NTT DoCoMo : 10 Gbps en uplink mobile dans la bande 11 GHz

L’opérateur NTT DoCoMo annonce avoir réussi une transmission montante d’environ 10 Gbps à partir d’une station mobile, en passant par la bande 11 GHz. Une voie qui s’ouvre pour les réseaux mobiles du futur ?

Alors que les opérateurs déploient plus ou moins rapidement la 4G et que l’Europe finance les efforts de recherche d’une 5G espérée pour 2020, les travaux expérimentaux pour améliorer les débits et trouver de nouvelles ressources spectrales se poursuivent.

L’opérateur japonais NTT DoCoMo annonce avoir mené avec succès une expérience en extérieur de transmission mobile à très haut débit sur de très hautes bandes de fréquences. Il a été ainsi possible de réaliser une transmission montante de près de 10 Gbps entre un véhicule faisant office de station mobile et se déplaçant à 9 km/h et une station fixe.

La transmission a utilisé 400 MHz de bande passante dans la zone de fréquences de 11 GHz et a fait appel à la technologie MIMO ( Multiple Input Multiple Output ) avec 8 antennes en émission et 16 antennes en réception ( 8 x 16 ) pour recombiner le signal.

NTT DoComo station mobile
Dans la station mobile NTT DoCoMo

Ces travaux visent à trouver de nouvelles ressources pour répondre à l’explosion du trafic data mobile en cours en passant par des bandes au-delà de 5 GHz, peu exploitées par les réseaux mobiles du fait de leur faible pénétration, ce qui a obligé à utiliser des fréquences plus basses mais avec un meilleur pouvoir de propagation.

NTT DoCoMo indique que les résultats obtenus en uplink peuvent être aussi appliqués aux transmissions descendantes, ce qui pourrait donc permettre d’obtenir (au moins théoriquement) des débits de 10 Gbps sur des appareils mobiles, soit 100 fois plus que ce que permettent les réseaux LTE actuellement.

Par Nabil Chaibi