OL : Aulas excuse Lacombe

Largement critiqué après ses déclarations douteuses sur RMC à l’encontre d’une auditrice, Bernard Lacombe a reçu le soutien de son président, Jean-Michel Aulas. Le numéro un de l’OL souligne la maladresse de son conseiller.

« Bernard est déjà sanctionné par lui-même. Il s’en mord les doigts et la langue. Il a très mal vécu le buzz qui a suivi sa déclaration, qui était pour le moins irréfléchie et que j’ai regrettée personnellement, confie le président dans un communiqué sur le site officiel. Elle met en difficulté Bernard, un charmant garçon qui a un cœur en or. Il était dans le contexte particulier d’une émission où il s’est amusé avec quelques copains… Il n’a pas voulu dire ce que les mots disaient. Je n’ai pas l’intention de le sanctionner au-delà d’une discussion de fond qui servira pour la suite. »

Par Nabil Chaibi

OL : Houllier garde un très bon souvenir de Jean-Michel Aulas

« Pour entraîner à Lyon, il faut de la personnalité. Si vous êtes faible, vous n’allez pas réussir. Peut-être qu’il vous met plus de pression mais c’est parce qu’il donne le maximum de moyens, même si c’est moins le cas actuellement ». Passé par le banc de touche de Lyon, Gérard Houllier dévoile dans L’Équipe l’attitude à avoir pour s’affirmer auprès de Jean-Michel Aulas, qu’il connait bien.

«  Avec moi, c’était un peu différent. J’avais de l’expérience, j’étais plus âgé que lui (65 ans) et on se tutoyait. On a eu un petit malentendu au début parce que je n’avais pas été là pendant deux jours à cause d’une réunion à l’UEFA mais ça a duré le temps d’une explication. Il est mauvais perdant, il a la haine de la défaite mais je retiens surtout quatre choses. Il travaille énormément, ce qui fait qu’on s’appelait souvent entre 23 heures et minuit pour faire le point. Il peut revendiquer une expertise dans le foot. Il a une stratégie. Et il a une loyauté vis-à-vis des gens qui sont passés à Lyon. À compétence égale, entre deux personnes, il prendra un Lyonnais », continue l’ancien entraîneur de Liverpool. Le patron de l’OL devrait apprécier.

Par Nabil Chaibi

OL : Aulas persiste et rappelle encore ses troupes à l’ordre !

La défaite de l’Olympique Lyonnais à Bastia (4-1, 29e journée de L1) n’a pas, mais alors pas du tout plu à Jean-Michel Aulas. À l’issue de la rencontre, le président du club rhodanien s’est laissé aller à une vive critique de ses joueurs. Ce dimanche, après le match de ses féminines, il a remis le couvert pour affiner son propos. Et aujourd’hui, sur le site officiel des Gones, il a remis le couvert, appuyant là où ça fait mal pour ses hommes.

« Il n’y a pas eu de révolte ; il y a eu des erreurs simplettes. Je croyais effectivement qu’il y avait une personnalité chez les joueurs. Je ne l’ai pas relevée samedi. Il y avait une opportunité de creuser l’écart sur nos poursuivants et de se rapprocher du PSG », a-t-il lâché avant d’insister. « Il doit y avoir une relation d’intérêt individuel et collectif. Samedi, les joueurs n’ont pas démontré l’envie que le club jouait pour une place en Ligue des Champions », a-t-il indiqué.

Pour autant, l’homme fort des pensionnaires de Gerland tente de voir le côté positif des autres résultats dans ce week-end. « Il ne faut pas pour autant se lamenter. Il y a la possibilité de se racheter après ce match à Bastia. Il ne faut pas tirer des jugements définitifs et puiser dans cette gifle les ressources nécessaires pour les 9 matches à venir », a-t-il lâché, sans oublier de glisser un nouveau rappel à l’ordre à ses protégés.

« Ce groupe a de la qualité. Tous les joueurs sont des internationaux. On a un très bon groupe en puissance et un staff qui a compris l’intérêt de l’institution. Cet intérêt de l’institution doit passer avant l’intérêt individuel », a-t-il conclu. De crainte que ses hommes ne l’entendent pas, le patron de l’OL Jean-Michel Aulas n’a pas hésité à se répéter ce week-end. Ses mots auront-ils les effets escomptés ?

Par Nabil Chaibi

Jean-Michel Aulas rend grâce à François Clerc

À défaut de pouvoir féliciter ses propres joueurs suite à leur cinglant revers à Bastia (4-1), Jean-Michel Aulas s’est trouvé un autre motif de satisfaction. Il s’agit du but de François Clerc contre le PSG, hier soir.

« François Clerc fait l’une de ses meilleures saisons indépendamment même de son but qui est magnifique ! Formé à Lyon François ! », s’enthousiasmait le président rhodanien sur son compte Twitter.

Par Nabil Chaibi

Le clash Leonardo/Aulas repart de plus belle! Par Nabil Chaibi

Suite au coup de pied de Zlatan Ibrahimovic sur la tête de Dejan Lovren, dimanche soir lors du match entre le PSG et l’OL, Jean-Michel Aulas avait demandé à la commission de discipline de se pencher sur le cas de l’attaquant parisien, afin de le sanctionner. Un comportement qui a mis  Leonardo dans une colère noire.

Leonardo s’est exprimé dans L’Equipe, scandalisé par les propos du président de l’OL: « Mais il est qui, lui, pour juger? Sur les questions d’arbitrage, c’est une chose de discuter sur des points de réglement. Mais juger de l’intention d’un joueur sur un geste précis, ça n’a rien à voir! C’est impossible de se prononcer sur une intention! Attendez, Aulas, il a fait quoi? Je ne comprends plus très bien. Il travaille aussi à la commission juridique de la Ligue? Tout ce qu’il veut, c’est faire diversion par rapport au mauvais résultat de son équipe. Lyon, on les a maitrisés, surtout en seconde période, c’est la réalité. Aulas, on dirait qu’il cherche à justifier cette défaite. Mais vous savez ce que ses propos traduisent à mes yeux? Un complexe d’infériorité… »

Ce n’est pas la première frasque d’Aulas. Il suffit de se rappeler il y a quelques semaines, quand Ancelotti était annoncé fragilisé, le dirigeant lyonnais n’a pas hésité à conseiller le PSG. Alors Leonardo ajoute: » Mais qu’il arrête de parler du PSG, L’autre jour, il disait « voilà, moi, je conseillerai ci, je conseillerai ça… » Là, il se met à parler de l’intention de l’un de nos joueurs. Qu’il laisse Zlatan tranquille! C’est trop facile de vouloir le pointer du doigt. »

Cette histoire n’est pas encore finie, on attend encore la réaction d’Aulas.

Par Nabil Chaibi