Zyyne : créer vos Flipbooks en HTML5 et dans le Cloud. Par Nabil Chaibi

Découvrez Zyyne, une plateforme 100% française dédiée à la dématérialisation de documents.

Zyyne vous permet de créer et diffuser en toute simplicité des Flipbook html5 à partir de tout format de document (PDF, WORD), tout type de résolution DPI ou tout format de page.

Pour ceux qui ne connaissent pas, les Flipbooks sont des publications interactives  »feuilletables » à l’écran. Les Flipbooks sont utilisés pour toutes sortes de publications en ligne (catalogues produits, rapports annuels, books, dossiers de presse interactifs).

Flipbook + HTML5 + Cloud = Zyyne

Après 18 mois de travail et d’innovation, Zyyne a développé une technologie unique sur le marché et 100% HTML5 pour que vos publications soient nativement mobiles et compatibles à tout Device : navigateur web, tablette et smartphone (iOs et Android).

Le must : votre publication est hébergé dans le Cloud pour une disponibilité à 99% et des temps de chargement optimisés où que soient vos lecteurs.

Flipbook html5

Zyyne, une expérience utilisateur optimisée

Chaque publication est une véritable Web-App HTML5. La lecture est à la fois adaptée à une navigation type souris sur un écran, mais aussi à une utilisation d’un ou deux doigts sur Mobile.

Quelques exemples d’avantages :

– aucune appli ou plugin à installer
– diffusion et partage facilités sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Pinterest…)
– intégration aisée dans une page web ou un e-mailing
– SEO optimal : les textes du PDF sont visibles et référencés par les moteurs de recherche.
– meilleure accessibilité (WAI A) avec l’abandon du Flash
– analyse fine des statistique de consultation (compatible Google Analytics)
– personnalisation poussée simplifiée via un CSS
– ajout de vidéo, son, plein écran, recherche full text, zoom, lien automatiquement cliquable

Un temps de chargement 30 % plus rapide

Grâce à sa technologie de streaming de pages, vos publications s’afficheront instantanément, sans attente, ni téléchargement.

Avec un hébergement complètement déporté dans le Cloud (partenariat avec eNovance), les chargements et le temps d’affichage des pages sont optimisés.

En savoir plus :

exemple de Flipbook HTML5

inscription gratuite sur Zyyne

Facebook

Twitter

Article sponsorisé

»crosslinked«

Revente de cartes cadeaux avec Esioox. Par Nabil Chaibi

52%* des Français se disent prêts à revendre un cadeau de Noël cette année contre 48% qui se refusent à l’envisager. Le « cadeau reçu en double » constitue la principale raison de la revente.

10 à 30% des cartes-cadeaux offertes ne plaisent pas à leurs bénéficiaires. 1 titre sur 4 expire avant d’être utilisés. C’est dans ce contexte qu’est née Esioox, plateforme d’achat, de vente et d’échange de cartes cadeaux .

Image cadeaux Noël

Sur Esioox, vous pouvez aussi acheter des cartes-cadeaux issues de 150 magasins (mode, décoration, électroménager, grande distribution…) et 300 sites marchands (Pixmania.com, Florajet.com, Mistergooddeal.com, Cdiscount.com…).

Esioox, c’est simple, sûr et malin !

Esioox.com se veut rassurant et simple d’utilisation. Grâce à une navigation intuitive, l’internaute peut rapidement acheter ou vendre une carte cadeau.

En plus, c’est rapide ! Pour chaque carte vendue sur le site, vous recevez un chèque ou un virement Paypal 24 heures après la réception de la carte par Esioox. Pour chaque carte achetée sur le site, vous la recevez chez vous dans les 48 heures.

Avec Esioox vous profitez de petits prix, il est possible de trouver des cartes cadeaux de 5% à 30% de remise par rapport à la valeur réelle de la carte en magasin.

Esioox.com, un avantage aussi pour les marques

On constate que le bénéficiaire d’une carte cadeau augmente le montant de son panier moyen. 81% des utilisateurs de titres cadeaux dépensent plus que la valeur initiale de leur carte.

Aux Etats- Unis, un client qui possède une carte cadeau ou un chèque cadeau présente un panier moyen supérieur de 40% au client standard.

En savoir plus :

Logo d'Esioox

Par Nabil Chaibi

Les clés pour organiser un jeu concours sur Internet. Par Nabil Chaibi

Étapes de mise en place, législation française, découvrez à travers cet article quelques conseils pour que votre jeu-concours soit une réussite.

reglement de jeu

Avant toute chose, il est important de différencier le « jeu » du « concours ».

Dans le cadre du jeu, la désignation du ou des gagnants est liée au hasard. La plupart du temps, le tirage au sort est utilisé pour sélectionner le gagnant.  Le concours quant à lui ne fait pas intervenir le hasard, c’est un jury qui désigne le gagnant.

1ère étape : définir l’objectif de votre jeu-concours

–          Lancer un nouveau produit / service / site

–          Collecter des Leads (contacts qualifiés) pour vous créer une base de données

–          Enrichir et qualifier votre base de données actuelle

–          Générer du trafic sur votre site

Si vous souhaitez alimenter une base de données, bien définir les critères de qualification que l’on recherche sur les clients/prospects (date de naissance, e-mail, …).

2ème étape : définir son budget

–          Le coût de l’organisation (ex : création d’un site ou d’une landing page)

–          le prix des lots

–          le prix du dépôt du règlement auprès d’un huissier

–          les autres frais annexes (vérification du fonctionnement, jury, etc…)

3ème étape : mettre en place le dispositif

–          Créer un site du jeu-concours ou une landing page

–          Collecter et valider les participations

–          Faire le tirage au sort ou désignation du gagnant par le jury

–          Envoyer les lots

4ème étape : faire connaître son jeu-concours

Pour atteindre vos objectifs fixés en amont, il faut prévoir un plan média pour la promotion du jeu-concours.

Vous pouvez utiliser des leviers on line : réseaux sociaux (Facebook, Twitter…), campagnes d’e-pub (Facebook Ads, sites affinitaires), liens sponsorisés (Google Adwords), e-mailing (vers votre base clients ou vers un fichier loué) etc mais aussi des leviers off line (presse, radio…).

Il est également recommandé de référencer votre jeu-concours sur des annuaires de jeux concours tels que Zone-concours.com par exemple.

Pensez aussi au marketing viral en donnant la possibilité au joueur de faire participer ses amis mais sans l’obliger. La contrainte entraîne une mauvaise qualification des données.

5ème étape : choisir les lots

Lors de l’organisation du jeu-concours, vous devrez également choisir les cadeaux pour le ou les gagnants.

Concentrez votre budget surtout sur le 1er prix.

Exemples de dotations :

–          Un cadeau en lien avec l’activité de votre marque

–          Un produit de votre entreprise

–          Un voyage (éviter les destinations trop lointaines) ou un produit high-tech (ou en avant-première)

Jeu-concours et loi française

Pour tout jeu concours, il faut rédiger un règlement et de le déclarer obligatoirement auprès d’un huissier.

En effet, le dépôt du règlement est une obligation légale française définie dans le code de la consommation, article L121-41. A défaut, vous risquez des peines d’amendes (37 500€ maximum) et de prison (2 ans maximum).

Vous pouvez le réaliser facilement en ligne. Il y a par exemple, Reglementdejeu.com, un site pour déposer un règlement de jeu-concours auprès d’un huissier de justice. C’est simple, pratique et rapide.

Le tarif est de 59€ HT maximum (prix dégressifs) au lieu de 200€ HT constaté généralement sur le marché.

reglement de jeu

Autre information juridique à savoir concernant la collecte d’adresse email. La LCEN (Loi de Confiance dans l’Economie Numérique) impose aux entreprises d’intégrer une case « opt-in » pour la collecte des informations personnelles des internautes. L’utilisateur doit cocher cette case pour accepter que ses informations soient diffusées à la société.

Les différents types de jeux-concours

–          Tirages au sort simples

Les joueurs s’inscrivent avec un simple formulaire. Un tirage au sort désignera le gagnant. Il s’agit du jeu-concours le plus facile à mettre en place au niveau technique.

–          Quiz

Un questionnaire est à compléter par l’utilisateur. Il est souvent associé à un tirage au sort. Les marques profitent généralement du quiz pour poser des questions aux utilisateurs autour de leurs produits et services.

–          Instants gagnants

Dans ce type de jeu-concours, le joueur a la possibilité de gagner immédiatement un lot. Cela peut être mis en scène sous la forme d’une série de questions qui permettent au joueur d’accéder ensuite à l’instant gagnant. C’est un format très incitatif et populaire auprès des internautes.

–          Concours de création

Les participants sont invités à concevoir quelque chose pour une marque : logo, scénario ou baseline. Il s’agit avant tout de mettre en concurrence ses créations : photos, recettes, vidéos etc. Ce type de concours permet aux utilisateurs de participer à l’amélioration de l’image de la marque. Cela permet aussi à la marque de cibler son cœur de cible : photographes, artistes, passionnés, etc. Petit bémol : un concours de ce type peut requérir une mise en place longue et une solution technique plus recherchée.

–          Défis et jeux à points

Un challenge est à relever avec un jeu. Le joueur affronte d’autres participants ou bien doit répondre à une énigme le plus vite possible, par exemple. S’il remporte le défi, il gagne un lot. Ce type de jeu est très addictif, les participants reviendront fréquemment sur le site pour améliorer leurs scores ou consulter les performances des autres participants. Cependant ce type de jeu requiert une technologie complexe.

Découvrez quelques idées de jeu-concours et autres informations sur les jeux-concours sur le site de Reglementdejeu.com.

Par Nabil Chaibi

Un blog de community managers : le cas 20 Minutes. Par Nabil Chaibi

Les community managers animent leurs communautés sur les réseaux sociaux sur lesquels leur marque est présente : page Facebook, Twitter, Google+, Pinterest, YouTubeDans le cas d’un média, ils ont également un rôle important sur le site Internet où ils engagent le dialogue quotidiennement avec les internautes qui réagissent aux articles publiés en ligne : modération des commentaires, synthèse des réponses des internautes aux sondages, appel à participation

J’ai découvert récemment L’important c’est de participer, le blog des community managers du quotidien gratuit 20 Minutes. Comment ce blog permet-il aux CM de dialoguer différemment avec leurs communautés ? Réponses ci-dessous.

La home page du blog des community managers de 20minutes.fr

Le blog, issu de la plateforme de blogs 20minutes.fr, a été créé en mars 2012 (date du premier article). Il ne compte que 7 billets, le dernier ayant été publié en septembre 2012, ce qui fait 1 billet par mois sur la période.

Les CM de 20 Minutes utilisent ce blog pour justifier leur politique de modération. Le deuxième billet s’intitule ainsi « Pourquoi nous avons décidé de fermer les commentaires sur la tuerie de Toulouse« .

Les CM expliquent leur politique de modération des commentaires sur le blog.

Sur un sujet précis (tuerie de Toulouse), 20minutes.fr a choisi de fermer la publication de commentaires. Le blog permet aux CM d’expliquer ce choix en détails aux internautes : non respect de la charte éthique du site, commentaires contraires à la loi… Tout en indiquant où s’exprimer sur leur site (via un article dédié au débat sur le sujet).

Un tel article aurait-il eu sa place sur le site de 20 Minutes ? Le blog, en tout cas, paraît justifié pour traiter ce type de contenu, qui concerne les rapports entre les community managers/modérateurs et les internautes. On notera que ce billet a généré 73 commentaires (dont plusieurs des CM qui répondent aux internautes).

Autre exemple de billet : informer des records battus par les internautes, comme le 23 avril, lendemain du premier tour des élections présidentielles, où 5.620 commentaires ont été déposés, meilleur score du site.

Un blog pour communiquer sur la participation de la communauté.

Les CM utilisent enfin le blog pour expliquer leur manière d’animer les réseaux sociaux et l’évolution du nombre de fans sur ces espaces. Ainsi, ils informent qu’ils animent la page Facebook 24h/24 7j7, et postent surtout du contenu multimédia (photo, vidéo) qui, on le sait, suscite plus d’engagement des fans que du texte pur.

Les CM ont établi un système de rotation pour alimenter en continu la page Facebook.

Dans le même billet, ils détaillent leur mode de fonctionnement en interne . Par exemple : quelques minutes après la conférence de rédaction quotidienne de 9h30, les CM annoncent sur la page Facebook les sujets qui seront développés dans la journée sur 20minutes.fr.

Enfin, le blog peut servir à partager les statistiques des pages Facebook et Twitter de 20 Minutes, et leur évolution dans le temps.

Le blog, un moyen de communiquer les statistiques de la page Facebook.

On le voit, le blog permet de partager un contenu différent avec les internautes, et de justifier les choix en interne tout en maintenant le dialogue ouvert avec ses communautés. Au final, le lien avec les fans en sort renforcé : ils comprennent mieux les choix des modérateurs et se sentent écoutés. Bien sûr, on ne peut satisfaire la totalité et il y en aura toujours pour exprimer leur mécontentement, et c’est normal. Mais ce type d’outil permet  d’ouvrir encore plus le dialogue avec sa communauté, une règle primordiale en community management

On salue donc cette belle initiative de la part de 20 Minutes et de ses community managers : Cédric Garrofé (Réseaux sociaux, @cedricgarrofe) et Christine Laemmel (Participatif, @laemmelc).

Quelques regrets quand même sur ce blog des CM de 20 Minutes : pas de pages « A propos » ou « Qui sommes-nous » pour expliquer la ligne éditoriale du blog et présenter les auteurs. Elles auraient été les bienvenues. Et l’on ne serait pas contre une mise à jour plus régulière… Pourquoi, enfin, ne pas ouvrir le contenu à des billets qui dévoilent un peu plus les « coulisses » de leur travail auprès des rédactions de 20 Minutes ?

Et vous, pensez-vous qu’un blog peut aider un community manager à mieux dialoguer avec sa communauté ?

Par Nabil Chaibi

Twitter crée sa rétrospective 2012. Par Nabil Chaibi

 

La fin de l’année est là et avec elle arrivent les différentes rétrospectives des douze derniers mois écoulés. Si d’habitude ce sont les médias qui s’y collent, ce sont les réseaux sociaux qui dégainent en premier, et en particulier Twitter qui vient de publier « L’année 2012 sur Twitter », sa rétrospective de l’année écoulée via le site spécial twitter.2012.com.

Twitter propose une sélection des tweets et sujets dont on a le plus parlé en 2012.

Le site est organisé en différentes sections : Tweets en Or, Pouls de la planète, Exclusivement sur Twitter, Tendances, Nouvelles Voix, Votre année sur Twitter.

Ce qui frappe au premier abord avec twitter.2012.com, c’est l’éditorialisation du contenu proposé par Twitter. Le site de micro-blogging ne s’est pas contenté de présenter les tops des tweets ou sujets les plus populaires. Il a re-contextualisé chaque contenu avec un texte qui resitue le message ou événement dans le cours de l’année et donne des chiffres-clés pour analyser le résultat.

De plus, l’interface proposée, à la Pinterest, avec de grands visuels sur 1 ou 2 colonnes, donne un traitement « magazine » de l’information publiée sur Twitter.

Twitter a intégré ses fonctionnalités de partage sur le site 2012.twitter.com

On notera enfin la très bonne mise en valeur des tweets. Chaque message est proposé dans la langue de consultation (le français pour moi) mais aussi dans sa version originale (américaine, japonaise…). L’intégration sur le site des fonctionnalités natives de Twitter (Répondre, Retweeter, Mettre en favori) donne au final une interaction directe avec le réseau sociale très bien pensée.

Cette page présente les tweets qui ont été les plus retweetés cette année, ainsi que plusieurs autres « qui ont attiré l’attention mondiale ». Sans surprise, c’est la photo « Four more years » publiée par Barack Obama après sa réélection qui arrive en tête avec plus de 810.000 retweets.

Un joueur de football américain se plaint du syndicat des arbitres après la finale 2012.

Voici la liste des auteurs des tweets les plus populaires en 2012 :

Barack ObamaJustin BieberTJ LangTeam GBKouichi Yamadera

On trouve ici les événements qui ont fait le plus parler sur Twitter en 2012. Sont présents la politique (élections présidentielles aux Etats-Unis), les faits divers (disparition de Whitney Houston, ouragan Sandy), les divertissements (MTV Video Music Awards, l’anime « Summer Wars »). Mais c’est surtout le sport qui a marqué l’année, JO obligent (Jeux Olympiques d’été à Londres, Euro 2012, UEFA, Superbowl).

Les élections américaines et les MTV Video Music Awards, deux des événements phares sur Twitter en 2012

Twitter nous propose ici des sujets qu’on a pu suivre exclusivement sur son site cette année. Par exemple : le Jet Propulsion Laboratory de la NASA (@NASAJPL) qui a tweeté en direct la descente du rover Curiosity sur la planète rouge, ou encore la caméra spéciale @L2012PoolCam qui a tweeté en direct des images prises sous l’eau pendant les courses de natation des JO de Londres.

La PoolCam a tweeté des images des plongeurs depuis le fond de la piscine aux JO de Londres 2012

La page propose différentes thématiques : Explorer de nouveaux mondes (NASA, JO 2012, ascension du Mont Everest, descente de James Cameron dans la Fosse des Mariannes), Rapprochez-vous (échanges autour de discussions populaires, cf image ci-dessous), Les meilleurs tweets de « Papa » (j’avoue n’avoir pas trop compris le fonctionnement de cette rubrique…), Pour une cause, Entrez dans le jeu (sports).

Quinze ans après, Mike Tyson et Evander Holyfield font la paix sur Twitter.

Twitter nous propose ici sa sélection des hashtags les plus populaires en 2012, en général et par thématique : politique, télévision, sport, musique, films…

La majorité de l’activité sur Twitter ayant lieu aux Etats-Unis, on retrouve des sujets 100% américains dans tous ces top 10. Du coup, difficile de savoir à quoi ils font allusion à moins d’être un spécialiste de l’actualité de l’Oncle Sam. C’est là que l’éditorialisation de Twitter s’avère payante.

Les hashtags les plus populaires en 2012 (général et thématique politique)

Il s’agit ici des personnalités qui ont rejoint Twitter en 2012, dans les thématiques suivantes : Télé, Actualités, Musique, Sports, Politique, Doing good (?), Intérêts humains/religieux.

Les personnalités TV qui ont rejoint Twitter en 2012

Cette dernière page propose une connexion avec Vizify, partenaire de Twitter, qui va scanner votre compte et analyser sous forme de graphique les sujets dont vous avez le plus parlé sur Twitter en 2012. Vous pouvez ensuite tweeter ce résultat. J’ai essayé et ce n’est pas très pertinent (le mot « merci » ressort dans mes sujets populaires : j’ai tendance à beaucoup remercier les twittos qui me mentionnent, mais est-ce pour autant un mot-clé qui résume mon année ?).

A noter : Facebook propose depuis peu la même option directement sur les profils, via une application native qui résume les amis et les pages que vous avez ajoutés/suivies au cours de l’année, ainsi qu’une sélection de posts censée résumer vos douze derniers mois (même si leur sélection me laisse dubitatif).

Ma rétrospective 2012 proposée par Facebook : des choix de posts bizarres…

J’ai remarqué un grand oubli dans cette rétrospective 2012 de Twitter : où est passé Félix Baumgartner et son saut stratosphérique sponsorisé par RedBull ? L’opération a constitué l’un des événements de l’année sur Twitter et a beaucoup fait parlé les twittos pendant le saut. Dommage d’être passé à côté pour ce bilan.

Le saut stratosphérique de Félix Baumgartner pour RedBull absent du bilan Twitter

Le site twitter.2012.com propose également en bas de page de consulter les rétrospectives 2010 et 2011, pour les plus nostalgiques. On salue en tout cas ici une belle mise en avant de l’activité sur Twitter de 2012, grâce à une éditorialisation pertinente, une mise en page efficace et l’intégration des fonctionnalités du réseau social.

Source : @ClaireMorel

Scoop.it nouvelle version : avant/après. Par Nabil Chaibi

Scoop.it  est un outil de curation, qui permet de partager et éditer du contenu du web sur un sujet donné. Le site vient de lancer sa nouvelle version qui, sans modifier le concept, propose une nouvelle interface et une nouvelle ergonomie.

Pour rappel, Scoop.it compte 6 millions de visiteurs uniques par mois et plus de 1.000 comptes Premium, qui permettent une personnalisation poussée des profils (dont Orange, La Poste, EDF…).

Je vous propose une petite visite du nouveau Scoop.it en images, sur le mode avant/après :

Dans cette nouvelle version, Scoop.it redonne la première place au contenu  en replaçant en haut de page les derniers posts (qui s’appellent depuis « scoops »). L’image de profil et le graphique de statistiques sont replacés sur la barre latérale gauche pour une lecture plus claire des informations. C’est notamment vrai pour le texte de bio du profil, beaucoup plus lisible désormais.

La barre de navigations en haut de la page gagne du coup en clarté avec le repositionnement du moteur de recherche et des accès posts, topics, profil.

AVANT :

APRES :

Le grand intérêt de Scoop.it est de pouvoir regrouper les contenus sélectionnés par « topic » ou sujet. Sur le profil Scoop.it Emarketing.fr, j’ai repris quelques thématiques du site, à savoir Marques, Médias et Social media (d’autres à venir).

La grand changement avec cette nouvelle version est la possibilité de s’abonner et suivre directement un sujet via le bouton « Follow » (ci-dessous une version test avec un bouton « curate » abandonné depuis). Très pratique.

Enfin, on voit désormais pour chaque topic le nombre de vues mais aussi le nombre de followers, une information utile pour juger la popularité d’un sujet (et par là de son auteur).

AVANT :

APRES :

Place au blanc pour la nouvelle page My community sur Scoop.it. Le nouveau design ne s’arrête pas là : le site nous propose dorénavant trois colonnes. Là où l’on voyait 8 profils, on en consulte maintenant 15 d’un coup d’oeil. De plus, leurs topics sont désormais cliquables, une interactivité bienvenue qui permet de consulter puis éventuellement s’abonner à un topic en un clic.

AVANT :

APRES :

Scoop.it ne propose pas ici une révolution de son service mais un nouveau design, plus clair, plus épuré, qui vise bien à améliorer l’ergonomie et l’expérience utilisateur. Les informations importantes sont mieux disposées et les topics plus faciles à trouver et à suivre.

Scoop.it, qui a déjà prouvé son efficacité, fait un pas de plus pour séduire les curators du web en leur proposant un outil plus beau et mieux pensé. Il n’y a plus qu’à curer l’information maintenant ! :-)

Un grand merci à Hélène de Scoop.it de m’avoir permis de tester en avant-première le nouveau design du site.

Par Nabil Chaibi

Le commerce électronique permet aux entreprises européennes d’augmenter leur chiffre d’affaires en ligne et dans les magasins. Par Nabil Chaibi

Voyons comment la vente en ligne facilite l’achat du point de vue du consommateur pour comprendre pourquoi les détaillants européens doivent l’adopter plutôt que la craindre.

Malgré le ralentissement économique de l’Europe, les ventes en ligne se développent. Entre 2008 et 2011, le commerce en ligne en Europe a augmenté en moyenne de 18,6 % par an, contre 10,3 % aux États-Unis. De nombreux détaillants européens tardent à adopter la vente en ligne, craignant qu’elle ne porte préjudice aux magasins physiques. Toutefois, leurs craintes sont infondées. Le commerce électronique permet simplement aux consommateurs de trouver plus facilement le bon produit, ce qui les incite à acheter. Lorsque vous appliquez la bonne stratégie en la matière, ils viennent faire leurs achats chez vous.

L’achat en ligne, que ce soit sur Internet ou sur des terminaux mobiles, est devenu plus social que jamais. Pour les détaillants en ligne, les réseaux sociaux comblent les lacunes au niveau des interactions avec le consommateur lorsque la stratégie appliquée est appropriée, car ils répliquent en ligne le dialogue en face à face avec le personnel des magasins et d’autres consommateurs qui les fréquentent.
La vente en ligne favorise l’échange d’informations. Par exemple, au moment de choisir votre nouveau lecteur MP3, vous obtenez une recommandation démocratisée pour des haut-parleurs et d’autres accessoires que d’autres consommateurs ont également acheté, c’est-à-dire les produits qu’ils ont « préféré » avec leur porte-monnaie numérique. C’est comme si vous demandiez à un autre acheteur dans le rayon s’il a testé un produit, sauf que le « rayon » est l’ensemble de la clientèle du détaillant.
Imaginons que vous cherchiez un nouveau réfrigérateur pour votre cuisine. Comme moi, vous n’êtes probablement pas un spécialiste des réfrigérateurs. En ligne, vous pouvez regarder les commentaires des autres consommateurs et faire votre choix en fonction de leur avis sur les produits. Les commentaires « socialisent » le produit en ajoutant des témoignages de clients et en utilisant leurs formulations, pas le discours marketing, ni les termes techniques. Nos données montrent qu’avec les consommateurs bien informés qui lisent les commentaires, questions et réponses d’autres acheteurs, les détaillants et les marques augmentent leur taux de conversion de 153 %. En conséquence, l’échange d’informations non seulement vous aide à trouver le produit répondant à vos besoins particuliers, mais vous incite à l’acheter.

Les conversations sur les sites de vente au détail peuvent être plus précises. Dans l’exemple précédent, l’ensemble de la clientèle d’un détaillant était concernée, mais vous pouvez filtrer les commentaires de ce grand groupe pour obtenir les avis qui vous intéressent le plus.

Vous pouvez choisir de prendre connaissance de l’avis de vos amis plutôt que de celui d’inconnus. En utilisant l’Open Graph de Facebook, vous découvrez si l’un de vos amis sur Facebook a aimé le produit que vous cherchez, s’il a publié un commentaire à son sujet, s’il l’a acheté ou s’il l’a examiné.

Si vous ne souhaitez connaître que l’avis des consommateurs qui partagent vos besoins, vous pouvez filtrer leurs commentaires selon des critères tels que la géographie, la tranche d’âge, la situation familiale, etc., et n’afficher que les avis les plus pertinents. Par exemple, Sephora vous permet de filtrer les témoignages en fonction de la couleur de vos cheveux ou de votre peau lorsque vous cherchez le shampooing ou le vernis à ongles idéal.

La plupart des détaillants européens signalent que la fréquentation de leurs magasins diminue, tandis que le trafic en ligne augmente. Cette situation est un problème majeur pour bon nombre d’entre eux, car le nombre de personnes qui effectuent des achats en ligne est encore 30 à 50 fois inférieur à celui des personnes qui effectuent des achats en magasin. Prenons l’exemple d’une marque de vêtements bien connue en France, qui cible les jeunes de 15 à 24 ans. Ce groupe démographique est particulièrement présent sur Internet et le trafic du site de vente en ligne est élevé, mais le taux de conversion en ligne est en moyenne de 1,5 %, ce qui signifie que seulement 3 consommateurs sur 200 effectuent des achats lors de leur visite du site. Toutefois, le taux de conversion hors ligne du détaillant est bien plus élevé (15 %). Avec plus de 400 magasins dans plus de 20 pays, il est important pour le détaillant d’appliquer une stratégie commune pour les opérations en ligne et hors ligne, et d’exploiter le trafic élevé de la boutique en ligne pour optimiser la fréquentation et les ventes en magasin.

Les consommateurs qui font des recherches en ligne et effectuent leurs achats hors ligne sont appelés les acheteurs ROBO (Research Online, Buy Offline). Les ventes en ligne et hors ligne peuvent coexister, non seulement dans leur intérêt, mais pour les objectifs stratégiques qui optimisent la puissance de vente des deux canaux.
Par exemple, lorsque vous effectuez des achats en ligne, les avantages du commerce électronique énoncés ci-dessus vous aident à trouver le produit qui vous convient, mais si vous préférez vous le procurer en rentrant du travail plutôt que d’attendre de le recevoir, les détaillants trouvent des moyens de vous inciter à vous rendre dans leur magasin plutôt que d’effectuer des achats ailleurs. Des options telles que le paiement en ligne et le retrait en magasin sont de plus en plus fréquentes. Les programmes de fidélité encouragent également les consommateurs qui font des recherches en ligne à effectuer des achats dans les magasins physiques des détaillants.

En outre, les données sur les clients et les produits collectées en ligne peuvent aider les détaillants à augmenter les ventes hors ligne. En ligne, les détaillants peuvent suivre les articles recherchés, ce que les clients en disent, quels sont les articles les plus et les moins populaires, etc. Ces données leur permettent de comprendre comment réaliser des ventes hors ligne, quels produits doivent être placés en tête de gondole, quels sont ceux à promouvoir par un affichage et ce que le personnel du magasin doit dire sur le produit.

Les cinémas ont été confrontés à un certain nombre d’innovations dont bon nombre ont pensé qu’elles auraient de graves conséquences sur l’industrie cinématographique. Ils estimaient que les vidéos VHS, DVD, HD, à la demande et en streaming sur Internet représentaient un coup dur pour eux. Cependant, l’industrie cinématographique a continué d’innover et a survécu.

La vente en ligne ne met pas en danger les magasins physiques ; elle les incite simplement à innover et constitue également un outil d’innovation. Des innovations telles que les lunettes 3D dans les cinémas créent une passerelle entre la vente en ligne et les magasins physiques. Il faut juste continuer d’innover.

Par Nabil Chaibi